Un coucher de soleil coloré se reflète sur les chenaux de marais salés, les vasières et les eaux peu profondes.
À PROPOS DU PNAGS
Un plan directeur conçu pour un continent

Depuis 1986, le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine (PNAGS) a orienté la conservation de la sauvagine au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Ce partenariat réunit des nations, des organismes, des tribus et des gens ordinaires, y compris des chasseurs, des ornithologues amateurs, des agriculteurs et des scientifiques, qui travaillent à l’atteinte d’un objectif commun : la santé des populations de sauvagine et des milieux humides dont ils dépendent.

EFFET
Quatre décennies de conservation à l’échelle du continent
Le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine a produit des résultats mesurables pour la sauvagine, les milieux humides et les collectivités qui en dépendent.
3
Nations, one shared framework
Canada, the United States, and Mexico
25
plans conjoints sur les espèces et les habitats
Assurer la conservation à l’échelle du continent
40+
années de conservation coordonnée
Fondée sur la science, adaptative et en constante amélioration
« D’importantes réalisations sociales, économiques et environnementales sont possibles quand tous s’unissent pour appuyer la conservation. » — Mise à jour du PNAGS de 2024, secrétaires des États-Unis, du Mexique et du Canada
Trois membres d’une équipe de baguage de sauvagine se tiennent dans une eau peu profonde près de l’équipement de baguage.
MISE À JOUR DE 2024
Un plan qui se veut évolutif et non statique

La mise à jour du plan de 2024, signée par les trois nations, reflète quatre décennies d’apprentissage. Elle affine les stratégies de conservation, intègre les nouvelles données scientifiques et maintient le partenariat axé sur ses trois objectifs fondamentaux : des populations de sauvagine abondantes, un habitat suffisant et une communauté croissante de personnes qui appuient la conservation.

LE PARTENARIAT 

Fondé sur la coopération internationale

Le PNAGS a toujours été plus important qu’un seul organisme ou qu’une seule nation. Lancé en 1986 par le Canada et les États-Unis et rejoint par le Mexique en 1994, le Plan réunit des organismes fédéraux et d’État, des nations tribales, des gouvernements provinciaux, des organisations sans but lucratif vouées à la conservation et des organisations non gouvernementales (ONG), qui travaillent ensemble à l’atteinte d’objectifs communs dans toutes les grandes voies migratoires. Explorez la croissance et l’évolution du Plan au cours des quatre dernières décennies.

  • 1986 – Le Canada et les États-Unis lancent le Plan, s’engageant pour la première fois à assurer la conservation de la sauvagine à l’échelle du continent. 
  • 1994 – Le Mexique se joint au partenariat, le cadre s’étendant depuis de l’Arctique aux tropiques. 
  • 1998 – La vision du Plan est élargie et englobe l’éventail complet des avantages en matière de conservation que procurent des milieux humides sains. 
  • 2004 – L’accent accru mis sur la science renforce les fondements biologiques du plan. 
  • 2012 – Le Plan fait l’objet d’une modernisation majeure, la plus complète depuis 1986, visant à faire face à la perte d’habitat, aux bouleversements climatiques et aux changements touchant les paysages. 
  • 2024 – Les trois nations signent la plus récente mise à jour, affinent leurs stratégies et réaffirment l’engagement commun du partenariat.
« Le PNAGS est aussi dynamique et pertinent que lors de sa création en 1986. » Mise à jour du PNAGS de 2024
Des visiteurs marchent parmi la végétation d’un milieu humide le long du sentier Pine Lakes, au Turnbull National Wildlife Refuge.
Les habitats humides protégés pour la sauvagine offrent aussi des lieux où les gens peuvent renouer avec la nature, se divertir et s’investir dans la conservation.
LES RÉSULTATS
Réalisations après quatre décennies

Depuis 1986, le PNAGS a contribué au rétablissement des populations de sauvagine sur tout le continent et à la protection et à la remise en État de millions d’acres de milieux humides. Mais les retombées positives vont bien au-delà de la sauvagine. Les milieux humides sains filtrent l’eau, réduisent les inondations, stockent du carbone et créent des espaces extérieurs dont dépendent les chasseurs, les pêcheurs à la ligne, les ornithologues et les collectivités. La conservation de la sauvagine et des milieux humides, comme l’indique la mise à jour de 2024 du Plan, protège la diversité biologique dans son ensemble.  

Deux chasseurs en camouflage sont assis parmi des arbustes dénudés dans un habitat humide ou boisé.
Un biologiste de terrain tient une harelde kakawi et mesure son bec avec un pied à coulisse.
LE PROCESSUS
Comment rester sur la bonne voie

Le plan ne repose pas sur des hypothèses. Chaque mise à jour s’appuie sur les meilleures données scientifiques disponibles, les relevés des professionnels de la sauvagine et les commentaires des chasseurs, des ornithologues, des agriculteurs et du public dans les trois pays. C’est ainsi que ce cadre signé en 1986 demeure pertinent et efficace aujourd’hui.